économie

Effets secondaires du remplacement : la charcuterie en crise pour raisons confessionnelles

Gaulois élevageLes industriels de la charcuterie ont connu la « pire crise de leur histoire » en 2013, avec suppressions d’emplois et baisse de la production.

Tous les chiffres sont dans le rouge : production en repli de 1,4%, 1.100 emplois supprimés, des investissements en chute libre (-40%) par rapport aux dernières années et des exportations en baisse de 5%. Les industriels de la charcuterie ont connu en 2013 une année noire, s’est alarmée mardi 17 juin leur fédération (Fict).

[…] « Le bannissement de la charcuterie en restauration collective pour des raisons confessionnelles ces trois/quatre dernières années pèse et on n’arrive pas à redresser la barre », commente Robert Volut. L’année en cours ne s’annonce pas meilleure, prévient-il, surtout si la guerre des prix dans la grande distribution continue ainsi…

RTL.fr

« Les Français ruinés par l’immigration », le livre de Gérard Pince

« Ce livre […] confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le Prix Nobel d’économie Maurice Allais. »

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie.

En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

Contrairement à une antienne récurrente, les étrangers extra-européens n’occupent pas tous les emplois pénibles dont les natifs ne veulent plus ; si 11% d’entre eux travaillent dans la construction (6% des autres), ils ne sont par contre que 1% dans l’agriculture (3% des autres) et 10% dans l’industrie (14% des autres). Enfin 80% des étrangers non-européens occupent des emplois souvent mal payés du tertiaire mais il en est de même pour les natifs peu qualifiés. 

La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

Polémia