remplacement

Témoignage du Grand Remplacement : « j’ai la sensation de m’être carrément fait virer de chez moi »

« Monique » témoigne sur RMC de son départ d’une cité qu’elle a dû fuir après 35 ans en expliquant le pourquoi de son vote Front National : « le problème que je rencontre, Monsieur, c’est que j’ai la sensation de m’être carrément fait virer de chez moi »

« J’ai dû fuir; y a pas d’autres mots : j’ai dû fuir » – Monique après 35 ans en cité.

Fdesouche/RMC

Augmentation de 25% des dépenses consacrées à l’AME

Dominique Tian, député des Bouches du Rhône, apprend sans surprise l’augmentation de 25% des dépenses budgétaires consacrées à l’AME, aide médicale d’Etat entre 2012 et 2013 :

« C’est ainsi 846 millions d’euros consacrés pour assurer la gratuité des soins à des personnes en situation irrégulière sur notre territoire (75 millions en 2000). Deux postes ont particulièrement augmenté, les soins de ville (+16%) et les frais d’hospitalisation (+26%). L’augmentation de 10% des personnes bénéficiaires de ce dispositif depuis un an montre l’échec de la politique du gouvernement…

Cette disposition est un appel d’air à l’immigration illégale et au tourisme médical. Dans un contexte de crise financière généralisée, au moment où l’on demande à nos concitoyens de faire des efforts, il est difficile de justifier que certaines personnes ne participent pas, même symboliquement, aux efforts demandés au reste de la population. Il n’est pas acceptable qu’un travailleur sans mutuelle, qui paie des cotisations sociales obligatoires, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière. »

Chrétienté.info

Immigration : à quoi devrait ressembler l’Europe en 2050

Un rapport publié récemment par le think-tank « Policy Exchange » démontre que 80% de la croissance démographique est aujourd’hui le fait des minorités ethniques en Grande-Bretagne, une tendance qui les amènerait (d’après estimation) à représenter un tiers des Britanniques en 2050. Une évolution à la hausse qui est aussi envisageable pour d’autres pays d’Europe de l’Ouest.

« L’ouest du continent ressemblera de plus en plus aux Etats-Unis avec des grandes métropoles (Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam…) où les minorités pourraient devenir majoritaires à moyen-terme. »

[…] L’Allemagne étant déjà un état multiculturel avec 15,3 millions de personnes d’origine étrangère en 2005, soit 18,5 % de la population totale, ce chiffre va donc progresser de manière conséquente. Il ne serait pas surprenant qu’en 2050, le poids des minorités en Allemagne soit aussi important qu’au Royaume-Uni…

[…] Selon l’Insee (Borrel, Lhommeau, 2010), il y a 11,8 millions personnes d’origine étrangère sur deux générations en France en 2008, soit 19 % de la population [NDLR : considère aussi les européens et ne considère pas les générations suivantes]. Le principal flux entrant en France relevant du domaine du regroupement familial, sauf changement de politique, il est consécutivement voué à se poursuivre à un rythme identique, d’autant plus que la pression démographique dans ses anciennes colonies d’Afrique va s’accentuer dans les décennies à venir, ce qui sous-entend vraisemblablement une augmentation sensible de l’immigration clandestine. Comme le Royaume-Uni et l’Allemagne, la France est donc appelée à devenir un pays avec une part non négligeable de minorités ethniques en 2050, approchant aussi du tiers de la population totale…

[En Espagne], sauf redressement rapide de la situation économique peu probable, l’immigration devrait être limitée dans les prochaines décennies. Cependant, cela n’empêche pas que le caractère multiculturel du pays va se renforcer, étant donné la contribution importante de l’immigration à la natalité du pays (20,4 % de naissances étrangères en 2010).

En Italie, malgré la crise économique, l’immigration continue à un rythme soutenu avec un excédent migratoire de 370 000 personnes en 2012 et va très vraisemblablement se poursuivre du fait d’une très faible fécondité, conduisant à un besoin de main d’œuvre important dans le secteur industriel, qui demeure un point fort de l’économie italienne. Combiné à une contribution croissante à la natalité (13,9 % de naissances étrangères en 2010), le pourcentage des minorités va fortement progresser dans les prochaines décennies, mais essentiellement dans la moitié nord du pays, dont la composition de la population ressemblera beaucoup aux grandes métropoles d’Europe occidentale.

Atlantico

Un britannique sur trois sera issu d’une minorité ethnique en 2050

Le think-tank « Policy Exchange », proche des conservateurs, appelle dans un rapport publié ce mardi la classe politique britannique à prendre conscience de cette nouvelle donne démographique.

[…] Le visage du Royaume-Uni est donc amené à changer radicalement. Ainsi, un quart des enfants de moins de 10 ans appartiennent à une minorité ethnique, quand 95 % des plus de 60 ans appartiennent à la majorité dite blanche. Au cours de la dernière décennie, cette dernière est restée quantitativement la même, alors que le nombre des Britanniques issus de l’immigration a, lui, doublé. Ils tiennent ainsi pour 80 % de la croissance démographie du royaume sur cette même période. L’étude pose également à la question de l’identité nationale. Ces minorités ethniques se disent volontiers britanniques. A contrario, la population blanche préfère, elle, se définir comme anglaise.

Le Figaro

Royaume-Uni : immigration en hausse de 40% avec 212.000 arrivées en 2013

multicultural_LondonLe solde migratoire net annuel du Royaume-Uni a augmenté de près de 40% passant de 154.000 arrivées entre septembre 2011 et septembre 2012 à 212.000 entre septembre 2012 et septembre 2013, selon les chiffres officiels de l’immigration publiés jeudi.

Ces chiffres sont une mauvaise nouvelle pour le Premier ministre conservateur britannique David Cameron qui s’était fixé comme objectif de réduire le solde migratoire annuel du pays -différence entre le nombre de migrants entrant et sortant du pays- à moins de 100.000 personnes d’ici à 2015. Le nombre de Roumains et Bulgares arrivés au Royaume-Uni a presque triplé.

Fin novembre, Londres avait annoncé en catastrophe un durcissement de l’accès des immigrés aux aides sociales après la publication des chiffres officiels de l’immigration qui montraient déjà une hausse. Entre juin 2012 et juin 2013, le solde migratoire du Royaume-Uni s’établissait à 182.000 personnes, en hausse par rapport à la période juin 2011-juin 2012 qui avait affiché 167.000 arrivées.

Selon les derniers chiffres publiés jeudi, la forte hausse du solde migratoire a été causée par une augmentation des arrivées de citoyens de l’Union européenne, passant de 149.000 à 209.000 sur la période. A l’inverse, l’immigration des citoyens hors Union européenne a diminué, passant de 269.000 à 244.000 sur la même période.

L’immigration et les relations avec l’Union européenne sont au centre du débat politique britannique et revêtent une importance toute particulière pour le parti conservateur de David Cameron, à l’approche des élections législatives, en mai 2015. Nigel Farage, à la tête du parti europhobe et anti-immigration Ukip, a jugé que ces chiffres montraient à quel point « le gouvernement est impuissant quand il s’agit de contrôler l’immigration à l’entrée et à la sortie du Royaume-Uni ».

7sur7.be

Un flux continu d’immigrés africains : 600 clandestins secourus dans le Canal de Sicile

guardia costalLes forces navales italiennes sont intervenues pour secourir quelque 600 clandestins dans le Canal de Sicile au cours des dernières 24 heures. Tous les émigrés étaient en provenance des côtes africaines.

Des milliers de clandestins continuent d’affluer vers les côtes italiennes, particulièrement l’île la plus proche des côtes africaines, Lampedusa. […] Le 18 février dernier, une embarcation avec plus de 120 réfugiés et deux cadavres à bord avait été secourue au sud-ouest de Lampedusa. En janvier 2014, les migrants ayant débarqué sur les côtes italiennes avaient été au nombre de 2.156, contre 217 en janvier 2013.

Le Figaro

Djihadisme européen, attention danger !

« Il y a une forte corrélation entre le retour chez eux de combattants islamistes européens et la montée des risques terroristes. »

Djihad

Au cours de ces dernières années, ce sont en effet plusieurs milliers de jeunes hommes issus des banlieues françaises, belges, britanniques ou encore allemandes, souvent d’origine immigrée mais parfois aussi des convertis récents, a avoir rejoint les rangs des différents groupes extrémistes musulmans qui entendent, ici ou là, imposer leur loi et instaurer des Etats islamiques.

Ces djihadistes européens étaient finalement assez peu nombreux au plus fort des conflits afghan et irakien. Ils commencent toutefois à l’être aujourd’hui en Libye et surtout en Syrie. Dans ce dernier pays, ils seraient ainsi quelque 2.000 à avoir rejoint la guérilla, essentiellement le Front Al Nosra et l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), tous deux proches d’Al-Qaïda. Parmi eux, on estime que les Français en représentent près d’une moitié…

Beaucoup de ces djihadistes ne reviendront pas de leur croisade syrienne. D’autres en réchapperont et rejoindront leurs foyers européens, certains d’entre eux aspirant retrouver une vie calme et pacifiée.

Pour autant, on ne peut exclure que d’autres, rompus à la guérilla urbaine et aux combats violents, endoctrinés, entendent poursuivre leur combat, cette fois-ci en Europe. Il y a en effet une corrélation forte entre le retour chez eux de combattants islamistes européens et la montée des risques terroristes.

Or, là où l’on arrivait à surveiller et à maîtriser tant bien que mal ces terroristes en puissance, il est fort à craindre qu’eu égard à leur nombre croissant, les autorités européennes ne soient rapidement débordées et que nombre de djihadistes européens ne sortent des radars officiels. (…)

Le nouvel économiste

Des antifas appellent à la disparition des Allemands de souche

Publiée sur la page Facebook « Die Antifa e.V. », puis rapidement supprimée, l’image ci-dessous a été signalée et capturée par des internautes, rapporte le site allemand Shortnews.de :

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L’image montre une femme en train d’être violée, avec les mots suivants :

« Pour que d’avantage d’Allemandes de souche soient violées » et « Pour la destruction des Allemands de souche / du germe allemand ».

Pi-News

Dossier spécial de Fdesouche sur la rumeur du 9-3

La « rumeur du 9-3 » concerne la redistribution des immigrés extra-européens vers les petites villes et les campagnes contre financements. Pour rappel, cette rumeur est difficile à contrer dans les faits car les documents statistiques des régions montrent une augmentation brutale des arrivées d’immigrés extra-européens ces cinq dernières années. Entre autres exemples, le « Programme régional d’intégration des populations immigrées Poitou-Charentes 2010-2012 » nous informe que 51% des immigrés présents dans la région sont arrivés il y a moins de 5 ans (et 38% sont envoyés en milieu rural).

Vous pouvez suivre le dossier avec toute l’affaire régulièrement actualisée ici :

http://www.fdesouche.com/422604-dossier-special-la-rumeur-du-9-3-rediff

UE : immigration clandestine en hausse de 48% en 2013

L’info ci-dessous est parue au cours des 10 dernières heures dans la presse espagnole, grecque et portugaise. A l’heure où nous publions, nous n’en trouvons pas trace ailleurs, sauf sur la BBC en espagnol :
L’entrée d’immigrés en situation irrégulière [clandestins] dans les pays de l’Union européenne (UE) a augmenté de 48% l’an dernier en 2013, selon les données présentées aujourd’hui par Frontex, l’agence européenne pour la gestion et le contrôle des frontières.

Sources :

BBC en espagnol / Presse espagnole : 123 etc. / Presse grecque : 1234 etc / Presse portugaise : 1– 2

Merci à Fdesouche.com

Mark Eyskens : voudrait « faire entrer chaque année 2 millions d’immigrés en Europe »

Face au vieillissement démographique, Mark Eyskens prône l’immigration de masse, mais sélective. Il est l’un des «grands sages» de la Belgique (ancien Premier ministre de Belgique, membre du Conseil de l’Europe, député belge, ministre d’État).

Il faut que les gens comprennent : l’immigration est peut-être un problème mais le manque d’immigration est encore plus un problème.

Je le dis souvent à mon ami Herman Van Rompuy (président du Conseil européen), l’Europe devrait mettre en place une immigration sélective comme le font les États-Unis depuis longtemps. Il faudrait faire entrer chaque année 2 millions d’immigrés en Europe pour combler les déficits.

Quand j’explique ça lors d’une conférence, j’entends toujours un cri d’horreur traverser la salle. Pourtant, regardons les choses en face. Aujourd’hui, un habitant sur cinq en Flandre est immigré. À Bruxelles, ce sont deux habitants sur trois. Et en Wallonie, un habitant sur quatre. Donc notre société est multiculturelle, déjà aujourd’hui. Ce qu’il faut réaliser, c’est passer de la multiculturalité à l’interculturalité.

J’ajoute que l’immigration devra aller de pair avec l’émigration. Nos jeunes, brillants diplômés, doivent pouvoir partir travailler à l’étranger. J’entends bien les parents et grands-parents se récrier en disant qu’ils veulent avoir leurs petits-enfants près d’eux, et non en Californie ou que sais-je.

Notre monde est devenu un village. Il faut le voir et l’accepter. Et les vieux nationalismes du XIXe et du XXe siècle sont des concepts totalement obsolètes.

Il est normal qu’on aime d’abord sa famille, sa commune, sa région, son pays et l’Europe qui est aussi notre patrie. Mais ce sont des loyautés déconnectées des conceptions d’ethnies et de races.

Les États-Unis ont réussi leur multiculturalité. Plusieurs nationalités s’y côtoient et ils se sentent tous parfaitement américains. Nous ne ferons pas le melting-pot américain en Europe mais un saladier bien mélangé, avec plusieurs couches, et beaucoup de mayonnaise.

Avenir.net

Remplacement : quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples

Récemment des nouvelles passées relativement inaperçues ont été publiées malgré l’interdiction des statistiques « ethniques » en Europe : Londres est désormais peuplé de 45 % d’autochtones ( anglais « dit de souche » ), Bruxelles comprend 76 % de sa population issue directement ou indirectement de l’immigration, et en île-de-France 60 % de naissances seraient le fait de populations extra-européennes.

Cette politique qui va aboutir à la mise en minorité de la population chrétienne ou traditionnelle de l’Europe a été décidée à New York (ONU) et à Bruxelles (UE).

La démographie européenne s’avère une cause perdue, les populations européennes « d’origine » ne font plus suffisamment d’enfants. A l’inverse, les populations africaines et asiatiques connaissent un boom démographique…

A cette double fatalité, l’ONU avait trouvé la solution, expliquée abondamment dans son « rapport sur les migrations de remplacement publié par la Division de la population des Nations Unies ».

Les élites onusiennes ont élaboré une planification de l’immigration vers l’Europe (et vers d’autres pays dit développés) qui solutionnera d’une part la (presque) disparition de la population européenne et d’autre part soulagera les pays du tiers-monde de la surpopulation qui deviendrait aussi grave que le déclin démographique du « vieux continent ».

Curieusement, pour les experts, les USA sont une exception « démographique ». Sans fournir d’explications, ils nous disent que l’Amérique connaîtra avec sa démographie interne, une légère hausse de sa population. Tous les « occidentaux» ne sont pas égaux sur le plan démographique, c’est du moins le point de vue de l’ONU. Les USA n’ont par conséquent aucun besoin d’immigrés.

En revanche, pour l’Europe, les chiffres sont pour le moins édifiants :

En 2100, la population européenne autochtone constituera moins d’un tiers des habitants (170 millions) contre une majorité écrasante d’immigrés ou de personnes d’origine immigrée (pour un total de 520 millions d’habitants, soit quasiment le maintien de la population actuelle),

L’ONU décide alors de « recommander » des quotas d’immigration visant le remplacement des Européens d’origine qui disparaissent suite à leur démographie ; c’est le concept de « remplacement de population » qui est mis en œuvre.

« Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’un flux d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Pour l’Union européenne, la poursuite des taux d’immigration observés dans les années 1990 suffirait à peu près à éviter une baisse de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le taux d’immigration observé dans les années 1990. » (Extrait du rapport de l’ONU)

A la fin de la décennie 1990-2000, l’ONU recommandait une « importation » d’immigrés à hauteur de 4,5 millions d’individus par an, sachant que les populations déjà présentes d’origine immigrée aidaient les « européens de souche » à améliorer leur fécondité.

Curieusement le chiffre est passé au cours de cette décennie à 13,5 millions par an. A ce rythme, les mêmes experts prévoient en 2050 que certains pays passeront le cap de la moitié (ou presque) de la population d’origine immigrée.

Ce qui signifie que les grandes métropoles européennes n’auront bientôt plus de chrétiens que leurs monuments et leurs cimetières. Ces derniers étant les seuls endroits où les « blancs » seront majoritaires. (…)

La question se pose de savoir qui tire un avantage de l’immigration de remplacement (…) L’ONU et l’UE sont des institutions supranationales qui prennent des décisions collégiales après avoir soumis leurs projets à d’innombrables lobbies.

Les principales organisations soutenant cette politique ont été les multinationales, les lobbies pétroliers, miniers, agro-alimentaires… soit une oligarchie agissant pour satisfaire ses propres intérêts financiers ; peu importe que l’Afrique devienne un désert intellectuel et que l’Europe chrétienne disparaisse.

D’un côté, un marché de 520 millions de consommateurs sera toujours mieux qu’un petit marché de 170 millions d’Européens, de l’autre, l’immigration pourra faire pression sur les salaires et combler le manque de main-d’œuvre qualifiée … quand l’économie redémarrera.

Nous devons aussi nous interroger sur la déification de la démographie qui, à long terme, constitue une menace pour l’humanité. Toujours plus d’êtres humains, toujours moins de ressources et quand la situation est localement ingérable, nos élites décident de transférer la population mondiale au détriment des uns et des autres.

La Voix de la Russie