UE

Espagne : les Espagnols font de moins en moins d’enfants

Le nombre de naissances a baissé en 2013 pour la cinquième année consécutive, alors que le pays se relève timidement de la crise, selon les statistiques officielles publiées mardi.

Drapeau espagne

Sur l’année, le pays a enregistré 425 390 naissances, soit 6,4% de moins qu’en 2012, a indiqué l’Institut national de la statistique (Ine), dont les chiffres montrent que sur les vingt dernières années, le pic avait été atteint en 2008, avec 519 779 naissances, et le plus bas en 1996, avec 362 626 naissances. En tout, depuis 2008, le nombre de naissances en Espagne a chuté de 18,1%, précise l’Ine.

«La baisse des naissances est due à une moindre fécondité», le nombre d’enfants par femme étant passé de 1,32 en 2012 à 1,26 en 2013, «mais aussi à la réduction progressive du nombre de femmes en âge de procréer», explique l’institut. Les femmes âgées de 15 à 49 ans sont en effet de moins en moins nombreuses en Espagne depuis 2009, parce qu’arrive à cet âge une génération née pendant la crise de la natalité qu’a connue le pays dans les années 1980 et la première moitié des années 1990, et en raison également d’une moindre immigration et de plus de départs à l’étranger.

Deux récessions subies en cinq ans

Les précédentes statistiques publiées par l’Ine en avril avaient montré que la population avait baissé en 2013 pour la deuxième année consécutive, à 46,7 millions de personnes (-0,9%), sous l’effet du départ de nombreux résidents étrangers de ce pays frappé par la crise. Si le nombre de résidents espagnols a légèrement augmenté, de 0,3%, à 41,7 millions, celui des étrangers a fondu de 9,8% à 5 millions (soit 10,7% de la population totale). Parmi eux, les ressortissants de l’Union européenne ont été particulièrement nombreux à partir, avec une baisse de 13,3% à 2 millions.

La quatrième économie de la zone euro, qui a attiré une forte immigration au moment de son boom économique, a été doublement frappée, en 2008, par l’éclatement de sa bulle immobilière et le démarrage de la crise financière internationale. Elle a depuis subi deux récessions en cinq ans et affiche un taux de chômage très élevé (25,93%), tandis que la cure d’austérité du gouvernement conservateur a fortement réduit, voire supprimé, de nombreuses aides publiques.

L’essentiel/AFP

Belgique : première baisse de l’immigration en 20 ans

Ce mercredi, le Centre fédéral Migration a livré son rapport annuel. Un chiffre fort : en 2012, la Belgique n’a enregistré que 124.717 immigrations d’étrangers, soit 13.354 de moins qu’en 2011, ce qui représente une baisse de 10 %. Il s’agit de la première baisse avérée de l’immigration internationale au cours des deux dernières décennies.

« Cette diminution s’observe au niveau des immigrations de citoyens originaires de pays tiers (hors UE) », précise Patrick Charlier, directeur adjoint du Centre. A noter que les immigrations en provenance des pays européens ne cessent d’augmenter et représentent 63 % du total des migrants. On remarque notamment une progression sans précédent des immigrations en provenance des nouveaux Etats-membres, leur part a plus que triplé entre 2003 et 2012 (de 7 à 24 %).

Plusieurs éléments expliquent cette tendance générale à la baisse : la diminution des chiffres sur le regroupement familial (-30 % de 2011 à 2012, et -5 % de 2012 à 2013), du nombre de reconnaissances du statut de réfugié et du nombre de régularisations… […]

« Les autorités ont pris, dans le cadre de la crise économique, des mesures affectant des catégories spécifiques d’étrangers : des citoyens européens, des personnes régularisées sur base de leur travail, des personnes qui ont introduit un recours contre une décision de refus ou de retrait de droit de séjour, Patrick Charlier, directeur adjoint du Centre. Ces mesures restreignent l’accès à différents services sociaux et menacent – au moins indirectement – leur droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. Nous pensons aussi ici à des initiatives locales, comme la contribution de 250 euros que la ville d’Anvers et d’autres communes souhaitaient prélever lors de l’inscription d’un étranger dans les registres communaux. »

Epinglons un autre exemple : depuis la dernière législature, des garanties doivent être données pour permettre aux citoyens ou aux résidents belges de recevoir la visite – même de courte durée – de leurs parents établis hors de l’Union européenne. Un frein à l’entretien de relations familiales normales.

LeSoir.be

Suisse : le gouvernement propose une limitation stricte de l’immigration

Suisse

La Suisse doit rétablir des contingents pour tous les étrangers à partir de quatre mois de séjour. Le Conseil fédéral (gouvernement) a opté vendredi pour une application stricte de l’initiative sur l’immigration de masse acceptée de justesse le 9 février par le peuple. Le conflit avec Bruxelles est programmé.

Le gouvernement a chargé les départements compétents de demander l’adaptation de l’accord sur la libre circulation des personnes. Mais l’UE a déjà dit qu’il n’était pas négociable. Les quotas et les priorités nationales vont à l’encontre des traités de l’UE, répète la Commission européenne depuis la votation.

Le Conseil fédéral en est conscient. Il cherche à provoquer une nouvelle votation: le peuple devrait alors choisir entre dénoncer la voie bilatérale ou remodifier la constitution pour supprimer l’article constitutionnel ajouté le 9 février… […]

Quel que soit le sens dans lequel on retourne la question, on constate qu’il est impossible de concilier le nouvel article constitutionnel et l’accord sur la libre circulation des personnes.Simonetta Sommaruga, ministre de Justice et Police

Swissinfo.ch

Suède : plus de demandeurs d’asile que prévu

Drapeau suedois

Les autorités suédoises avaient prévu 60.000 demandeurs d’asile pour 2014. Les chiffres viennent d’être revus à la hausse : ce sera 80.000.

Le directeur des services d’immigration suédois critique sévèrement les municipalités qui refusent de recevoir les réfugiés, et déclare être surpris par l’hostilité exprimée par certains responsables locaux…

Sverigeradio

Suisse : vers des contingents d’immigration ?

La Suisse, qui a décidé le 9 février dernier par référendum de mettre fin à « l’immigration massive », a dévoilé ce vendredi les grandes lignes de sa future nouvelle politique dans ce domaine, avec l’établissement de contingents pour les courts séjours des étrangers, pour les frontaliers, et aussi pour ceux qui veulent s’installer dans le pays.

Ces dispositions ont été annoncées par Mme Simonetta Sommaruga, ministre suisse en charge du dossier, au nom du gouvernement, et ont pour objectif la mise en œuvre du référendum du 9 février, une obligation selon le système de démocratie directe suisse, car c’est une décision du peuple, et le peuple est souverain. Actuellement, il n’y a aucun quota pour les frontaliers, qui peuvent actuellement travailler en Suisse pour autant qu’ils décrochent un contrat d’embauche, ni pour les travailleurs saisonniers. En outre, Berne a indiqué vendredi que les cantons pourront prendre des mesures supplémentaires, pour protéger leur propre marché du travail, et la préférence nationale sera toujours prise en considération. Le gouvernement va aussi demander une adaptation de l’accord de libre-échange avec l’UE, pour tenir compte de cette nouvelle politique en matière d’immigration. Un clash est en vue avec Bruxelles, qui a déjà indiqué que cet accord n’était pas négociable, car les quotas et les priorités nationales vont à l’encontre des traités avec l’UE, notamment à l’encontre du principe de la libre circulation.

Sudinfo.be

Angleterre : la population opposée à l’immigration

Un rapport vient de sortir au Royaume-Uni qui montre l’hostilité grandissante des Britanniques aux flux migratoires. La démographe Michèle Tribalat decrypte les résultats de cette enquête.

Les Britanniques sont, dans une écrasante majorité, favorables à une réduction de l’immigration: 77 %, et 56 % veulent même voir cette immigration très fortement réduite («a lot»). Cette opinion reste majoritaire, même si elle est moins répandue, chez les plus éduqués. Elle est aussi majoritaire parmi les migrants et enfants de migrants (60 %) même si c’est dans une moindre proportion que chez ceux qui sont d’ascendance britannique sur deux générations (82 %). Ce désir de voir le Royaume-Uni échapper au régime migratoire qu’il connaît depuis une décennie (environ 2,5 millions d’immigrants supplémentaires en dix ans) touche également une bonne partie des Britanniques qui déclarent que l’immigration a un impact positif sur l’économie: 54 % d’entre eux souhaitent toujours voir l’immigration réduite, contre 94 % de ceux qui pensent que l’immigration a un impact négatif… […]

Comme en France, les élites politiques britanniques sont issues des classes sociales qui sont beaucoup plus libérales vis-à-vis de l’immigration et ont du mal à comprendre les préoccupations de l’électorat à ce sujet.

Le Figaro

Luxembourg : forte hausse des demandes d’asile en mai

Le nombre de dossiers adressé au ministère de l’Immigration a presque doublé au cours du mois dernier, par rapport au mois d’avril. Soit 94 demandes contre 49 un mois auparavant.

[…] Entre le 1er janvier et le 31 mai, 395 demandes d’asile ont été effectuées au Grand-Duché, soit le même nombre qu’en 2013 à la même période et 1 022 en 2012. Dans le détail, les immigrants voulant s’installer au Grand-Duché proviennent principalement des Balkans – 20 demandes issues du Monténégro, 11 du Kosovo et 7 d’Albanie -, suivis de l’Asie – 17 demandes venues de Syrie, 3 d’Azerbaïdjan et 1 d’Afghanistan – et d’Afrique – 5 demandes d’Érythrée, 3 du Cameroun et 2 du Nigéria…

L’Essentiel

Espagne – Maroc : un millier de migrants repoussés à la frontière

Ce samedi, un millier de migrants qui tentaient d’escalader le grillage à la frontière entre le Maroc et Mellila, ont été repoussés par les forces de sécurité marocaines et espagnoles. Aucun d’entre eux n’a réussi à franchir le grillage. C’est ce qu’ont annoncé les autorités locales. 

Selon un communiqué du gouvernement mespagnol à Mellila, la foule des migrants s’est lancée à l’assaut du nouveau grillage anti-escalade installé à la frontière autour de la ville de Mellila, ce samedi à l’aube, sur la côte nord du Maroc. Et de préciser qu’ « aucun migrant n’est parvenu à atteindre la ville ».

Les deux enclaves espagnoles Mellila et Ceuta, représentent les deux seules frontières terrestres entre l’Afrique et l’Europe. Ce qui fait que l’Espagne est parmi les pays les plus touchés par l’immigration clandestine…

7sur7.be

Italie : 1821 clandestins sauvés samedi

1821 clandestins ont été secourus hier samedi par la Marine italienne et les garde-côtes.

Fdesouche

GB: l’anglais pas maternel pour 1 élève sur 6

Un élève sur six vivant en Angleterre, soit plus d’un million d’enfants, n’a pas pour langue maternelle l’anglais, ont révélé aujourd’hui des statistiques officielles.

Les statistiques du ministère de l’Education pour le mois de janvier 2014 ont montré que pour 1,11 million d’enfants scolarisés dans les écoles publiques anglaises, soit 16,6% des élèves, leur « langue maternelle n’est pas, ou semble ne pas être, l’anglais ». Dans les écoles primaires de Londres (qui accueillent des enfants de 5 à 11 ans), 48,1% des élèves ne parlent pas l’anglais comme première langue. Dans le centre-est de Londres, ces statistiques atteignent 75,8% dans le district de « Tower Hamlets » et 75,3% à « Newham », le district voisin. 

Londres n’est pas la seule ville où ces taux sont élevés. C’est également le cas de Birmingham (43,1%), Bradford (43,4%), Leicester (48,8%), Luton (51,5%) et Slough (58,3%).
Un porte-parole du ministère de l’Education a tenu à souligner que « les élèves dont l’anglais est une langue supplémentaire réussissent presque aussi bien que les élèves dont l’anglais est la langue maternelle » lors de l’examen du GCSE, équivalent du Brevet des collèges en France.

D’autres résultats de l’enquête menée par le ministère de l’Education ont révélé que près de 100.000 élèves de 5 à 7 ans étudiaient dans des classes surchargées, dépassant la limite légale de 30 enfants.

Le Figaro

Sicile : état d’urgence immigration décrété dans plusieurs villes

L’immigration clandestine, un fardeau de plus en plus lourd à porter pour l’Italie. Accueillir des migrants toujours plus nombreux et qui restent toujours plus longtemps provoque des tensions avec les locaux, comme à Porto Palo di Capo Passero, dans le sud-ouest de la Sicile, mais cela met également les municipalités à genoux financièrement. Si bien que la Sicile vient de décréter l‘état d’urgence pour les villes concernées.

Au Sénat, l’opposition a présenté des motions pour suspendre “Mare Nostrum”, l’opération de sauvetage des migrants. Le gouvernement n’est pas d’accord. Parlant de “fierté”, son numéro deux chiffre à près de 40 000 le nombre de clandestins sauvés. Rome souhaite au contraire impliquer davantage l’Union européenne dans “Mare Nostrum”.

Cette opération, qui mobilise d’importants moyens militaires et civils en Méditerranée, a été lancée en octobre dernier suite à deux naufrages meurtriers au large de Lampedusa. Un effort humanitaire qui coûte très cher, plusieurs centaines de milliers d’euros par jour. La politique d’immigration des 28 sera un thème majeur de la présidence italienne de l’Union européenne à partir du mois de juillet.

Euronews

Immigration en Europe en cinq images (France TV Info)

Drapeau UENicolas Sarkozy a fait une apparition remarquée dans la dernière ligne droite de la campagne pour les élections européennes. Dans une tribune publiée jeudi 22 mai par Le Point, l’ancien président fait plusieurs recommandations et plaide, comme il l’avait déjà fait, pour une refondation de l’espace Schengen :

« Nous ne pouvons plus continuer (…) à faire semblant de croire qu’il est encore possible d’accueillir ceux qui le souhaitent, écrit-il. Et de proposer : C’est une évidence qu’il faut suspendre immédiatement Schengen 1 et le remplacer par Schengen 2 auquel les pays membres ne pourraient adhérer qu’après avoir préalablement adopté une même politique d’immigration. » Francetv info propose cinq visualisations pour mieux comprendre la situation.

Les principales portes d’entrée dans l’Union européenne

Frontex, l’agence de surveillance des frontières européennes, a dressé une liste de huit passages principaux par lesquels transitent les immigrés illégaux. Ces points de passage sont répartis sur les fronts méditerranéen et oriental de l’UE. La route la plus tristement connue est la « centre-méditerranéenne ». « Cette voie d’accès vise l’île italienne de Lampedusa, située à proximité des côtes tunisiennes et libyennes, mais aussi la Sicile et Malte », a commenté BFMTV, en octobre 2013. Mais la frontière entre la Grèce et la Turquie est historiquement la principale porte d’entrée en Europe. Les principaux points d’entrée sont visibles en rouge sur cette carte.

Points d'entrée immigration clandestine Schengen

L’immigration irrégulière aux frontières de l’UE

[…]Dans le détail, il y a eu 107 365 migrants détectés en 2012, contre 72 437 en 2012. La hausse de 48% est avérée. Marine Le Pen, présidente du Front national, s’était empressée de brandir ce chiffre pour évoquer une « Europe passoire ». Sauf qu’elle n’a pas précisé que l’année 2012 a été particulièrement calme, et que le chiffre de 2013 est proche de ceux enregistrés en 2009 et 2010…

Nombre migrants détectés portes UE

L’immigration dans Schengen et dans l’UE

Nombre migrants longue durée par pays

Entrées d’étrangers, en % de la population totale, en 2011

Nombre d'étrangers en 2011 en pourcentage pop totale

Evolution du nombre de demandeurs d’asile dans l’UE

Evolution nombre demandeurs d'asile UE

France TV Info

Immigration clandestine : l’Italie et Malte accusent une « Europe absente »

De l’Italie à Malte, les voix se font de plus en plus fortes contre une « Europe absente » pour aider les pays européens de la Méditerranée à faire face à l’afflux d’immigrés d’Afrique. Une accusation que Bruxelles récuse tout en admettant que les pays du Nord peuvent faire davantage.

Une vaste opération a été menée dimanche 09 juin par des navires maltais, italiens et américains pour surveiller l’approche de 25 embarcations chargées de migrants partis des côtes libyennes. En raison d’une météo favorable, des milliers d’immigrés et réfugiés -Syriens, Érythréens, habitants pauvres d’Afrique sub-saharienne- ont débarqué ces derniers jours ou s’apprêtent à débarquer, notamment dans les ports siciliens submergés…

« 400.000 à 600.000 migrants seraient prêts à partir de Libye »

Des milliers de migrants ont trouvé la mort ces dernières années en tentant de traverser la Méditerranée dans des embarcations de fortune. C’est après deux naufrages dramatiques que Rome avait décidé à l’automne l’opération « Mare Nostrum »… […]

Huffington post

GB, promotion du Grand Remplacement : une école jugée trop blanche condamnée à une cure de multiculturalisme

Les enfants de l’école de Payhembury, en Angleterre, feront durant deux jours un séjour dans une école de Londres où les trois quarts des écoliers sont issus de minorités ethniques. Dans le but explicite de côtoyer des enfants ‘non-Blancs’.

Les services de l’Ofsted (= inspection académique anglaise) ont en effet estimé que l’école primaire de Payhembury n’était pas assez multiculturelle. En conséquence, il a été demandé aux parents de payer £35 pour financer l’excursion de deux jours.

Dans l’établissement qu’ils vont visiter, Smallberry Green, à l’ouest de Londres, les trois quarts des 410 écoliers sont issus des minorités (et pour 50% d’entre eux, l’anglais n’est pas leur langue maternelle).

« Cette visite doit permettre aux enfants d’avoir une meilleur compréhension de l’Angleterre multiculturelle »

Le Dailymail

Le vote suisse contre l’immigration remet en cause les relations avec Bruxelles

Depuis le vote, en février, de l’initiative « contre l’immigration de masse », les relations entre l’Union européenne et Berne sont en suspens.

Le cas de la Suisse illustre les nombreuses nuances, souvent sources de confusion, introduites par les règles européennes en matière de mouvement des personnes. Membre de l’espace Schengen, la Suisse n’appartient pas à l’Union européenne (UE).

UN ACCORD DE LIBRE CIRCULATION REMIS EN CAUSE

Elle lui est pourtant liée par un accord de libre circulation depuis 2002, en vertu duquel Berne doit permettre aux ressortissants des Vingt-Huit d’accéder à son marché du travail sans pratiquer le moindre quota, et tout en leur réservant le même traitement qu’aux nationaux.

Mais l’accord est remis en cause depuis l’approbation, en février dernier, par une majorité d’électeurs, de l’initiative « contre l’immigration de masse » introduite par l’Union démocratique du centre, parti de la droite populiste… […]

UNE APPLICATION D’ICI À 2017

D’ici au début du mois de juillet, le gouvernement fédéral doit présenter un « concept de mise en œuvre » du principe de contingentement de l’immigration approuvé en février. Quota par canton, quota fédéral, quota par branche professionnelle ? De tels débats agitent actuellement la confédération helvétique… […]

DES RELATIONS GELÉES AVEC L’UE

« Pour l’Union européenne, la libre circulation est un principe non négociable, indique un diplomate suisse. Or, ce qui a été voté le 9 février est contraire à ce principe, établissant des quotas et la préférence nationale. »

La Croix

L’Espagne recevra 10 millions d’euros de l’UE pour faire face à l’immigration clandestine

L’Union européenne s’est engagée, mardi, à accorder une aide supplémentaire de 10 millions d’euros à l’Espagne pour faire face à l’immigration clandestine provenant des pays migrants Espagnesubsahariens, a annoncé le ministère espagnol de l’Intérieur.

[…] Les 10 millions d’euros seront destinés à soutenir plusieurs projets proposés par l’Espagne pour juguler l’immigration clandestine. Ces projets concernent notamment des améliorations dans les centres d’hébergement gouvernementaux, les plans d’aide au retour volontaire des immigrants illégaux et les travaux de renforcement des dispositifs frontaliers, selon un communiqué du ministère espagnol de l’Intérieur…

Yabiladi

Italie : la marine sauve 2337 clandestins en 24h (MàJ : 3612 en 24h)

Mise à jour : il s’agit à présent en fait de 3612 migrants venus d’Afrique du Nord, ont annoncé samedi les autorités.

Depuis vendredi soir, 3612 migrants de Syrie et d’Afrique du Nord, dont des centaines de femmes et d’enfants, ont été récupérés à bord de 11 embarcations et conduits dans des ports de Sicile et l’île méditerranéenne de Lampedusa, a déclaré un porte-parole des garde-côtes.

Depuis le début de l’année, environ 43 000 personnes ont entrepris la traversée d’Afrique du Nord vers l’Italie, soit autant que pour l’ensemble de l’année 2013, indiquent les garde-côtes…

Dans un entretien accordé à plusieurs grands quotidiens européens, ce dernier déclare que l’Union européenne et lesNations unies n’aident pas suffisamment l’Italie dans la gestion du flot des migrants. « L’Europe devrait aussi demander aux Nations unies d’intervenir en Libye et, d’une façon générale, chercher à avoir une capacité plus grande dans la gestion des flux migratoires », déclare le chef du gouvernement dans cette interview, accordée notamment au journal Le Monde daté de dimanche-lundi.

Ouest France

La pression des clandestins sur l’Europe n’a jamais été aussi forte

C’est l’agence européenne Frontex, chargée du contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne, qui le dit.

Son dernier rapport confirme la hausse importante de l’immigration clandestine, alors que certains croyaient qu’un pic indépassable avait été atteint en 2011, lors des révolutions arabes (Tunisie, Libye, Égypte). Tout indique que les migrants clandestins savent utiliser toutes les facilités que leur offre l’espace de libre circulation de Schengen, qui a conduit, bien imprudemment, à la suppression des frontières intérieures. Profitant de la générosité européenne en la matière, ils jouent sur l’arsenal de règles et de lois à leur disposition pour entrer en Europe et se protéger — l’affaire Leonarda le prouve.

Ainsi, les demandes d’asile ont augmenté de 30 % (353 998 dossiers) en un an et, en parallèle, les décisions de renvoi ont baissé de 16 %, avec 160 000 retours effectifs seulement. Les profiteurs du système savent qu’il vaut mieux arriver en Europe sans papiers, ce qui facilite leur dossier. En perdant opportunément ceux-ci, ils peuvent ainsi s’inventer un passé de victimes, afin d’accréditer leur demande d’asile. Frontex note aussi la forte hausse de faux documents estampillés “République française”: ils représentent 10 % des passeports et 30 % des visas détectés. Le “couloir turco-bulgare” est devenu la principale voie d’accès à l’espace Schengen, avec une moyenne de 1 000 entrées détectées chaque mois. Deux aéroports turcs, Ankara et Antalya (respectivement 6 et 5,7 millions de passagers par an), sont des plaques tournantes pour le départ vers l’Union européenne.

Ces chiffres alarmants ne sont pourtant que la partie visible de ce phénomène migratoire. Ils ne concernent en effet que les seuls migrants interceptés à la frontière ou rattrapés après. Par définition, ceux qui réussissent à passer au travers des mailles du filet ne sont pas répertoriés. Frontex identifie pourtant trois pays qui concentrent 40 % des clandestins détectés : la France, l’Allemagne et la Suède. En France, précise Frontex, le nombre de ces illégaux a même augmenté de 26 % en 2013.

Valeurs actuelles

Remplacement : quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples

Récemment des nouvelles passées relativement inaperçues ont été publiées malgré l’interdiction des statistiques « ethniques » en Europe : Londres est désormais peuplé de 45 % d’autochtones ( anglais « dit de souche » ), Bruxelles comprend 76 % de sa population issue directement ou indirectement de l’immigration, et en île-de-France 60 % de naissances seraient le fait de populations extra-européennes.

Cette politique qui va aboutir à la mise en minorité de la population chrétienne ou traditionnelle de l’Europe a été décidée à New York (ONU) et à Bruxelles (UE).

La démographie européenne s’avère une cause perdue, les populations européennes « d’origine » ne font plus suffisamment d’enfants. A l’inverse, les populations africaines et asiatiques connaissent un boom démographique…

A cette double fatalité, l’ONU avait trouvé la solution, expliquée abondamment dans son « rapport sur les migrations de remplacement publié par la Division de la population des Nations Unies ».

Les élites onusiennes ont élaboré une planification de l’immigration vers l’Europe (et vers d’autres pays dit développés) qui solutionnera d’une part la (presque) disparition de la population européenne et d’autre part soulagera les pays du tiers-monde de la surpopulation qui deviendrait aussi grave que le déclin démographique du « vieux continent ».

Curieusement, pour les experts, les USA sont une exception « démographique ». Sans fournir d’explications, ils nous disent que l’Amérique connaîtra avec sa démographie interne, une légère hausse de sa population. Tous les « occidentaux» ne sont pas égaux sur le plan démographique, c’est du moins le point de vue de l’ONU. Les USA n’ont par conséquent aucun besoin d’immigrés.

En revanche, pour l’Europe, les chiffres sont pour le moins édifiants :

En 2100, la population européenne autochtone constituera moins d’un tiers des habitants (170 millions) contre une majorité écrasante d’immigrés ou de personnes d’origine immigrée (pour un total de 520 millions d’habitants, soit quasiment le maintien de la population actuelle),

L’ONU décide alors de « recommander » des quotas d’immigration visant le remplacement des Européens d’origine qui disparaissent suite à leur démographie ; c’est le concept de « remplacement de population » qui est mis en œuvre.

« Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’un flux d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Pour l’Union européenne, la poursuite des taux d’immigration observés dans les années 1990 suffirait à peu près à éviter une baisse de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le taux d’immigration observé dans les années 1990. » (Extrait du rapport de l’ONU)

A la fin de la décennie 1990-2000, l’ONU recommandait une « importation » d’immigrés à hauteur de 4,5 millions d’individus par an, sachant que les populations déjà présentes d’origine immigrée aidaient les « européens de souche » à améliorer leur fécondité.

Curieusement le chiffre est passé au cours de cette décennie à 13,5 millions par an. A ce rythme, les mêmes experts prévoient en 2050 que certains pays passeront le cap de la moitié (ou presque) de la population d’origine immigrée.

Ce qui signifie que les grandes métropoles européennes n’auront bientôt plus de chrétiens que leurs monuments et leurs cimetières. Ces derniers étant les seuls endroits où les « blancs » seront majoritaires. (…)

La question se pose de savoir qui tire un avantage de l’immigration de remplacement (…) L’ONU et l’UE sont des institutions supranationales qui prennent des décisions collégiales après avoir soumis leurs projets à d’innombrables lobbies.

Les principales organisations soutenant cette politique ont été les multinationales, les lobbies pétroliers, miniers, agro-alimentaires… soit une oligarchie agissant pour satisfaire ses propres intérêts financiers ; peu importe que l’Afrique devienne un désert intellectuel et que l’Europe chrétienne disparaisse.

D’un côté, un marché de 520 millions de consommateurs sera toujours mieux qu’un petit marché de 170 millions d’Européens, de l’autre, l’immigration pourra faire pression sur les salaires et combler le manque de main-d’œuvre qualifiée … quand l’économie redémarrera.

Nous devons aussi nous interroger sur la déification de la démographie qui, à long terme, constitue une menace pour l’humanité. Toujours plus d’êtres humains, toujours moins de ressources et quand la situation est localement ingérable, nos élites décident de transférer la population mondiale au détriment des uns et des autres.

La Voix de la Russie